L’autopsie vise à comprendre les causes de la mort et, dans un certain nombre de cas, de poser un diagnostic de certitude lors de lésions pathologiques suffisamment caractéristiques. 

Elle vient enrichir l’examen clinique établi par le vétérinaire.

Des investigations complémentaires en parasitologie, bactériologie, histologie, virologie, toxicologie s’avèrent souvent nécessaires et leur choix judicieux nécessite une expertise. 

Prestations de LABOCEA

Secteur macroscopie

  • Autopsies : examen des animaux vivants ou morts, organes et échantillons prélevés sur le terrain, description des lésions, orientation du diagnostic et prélèvements nécessaires aux phases suivantes du diagnostic (conditionnement des échantillons pour la bactériologie, l’immunologie, la virologie, la toxicologie, l’hématologie, l’histologie, la PCR ),
  • Autres examens : parasitologie interne et externe, microbiologie rapide (Rotavirus, Coronavirus et Colibacilles K99 dans les selles de bovins, toxine de Clostridium),

Un rapport de synthèse est réalisé par un vétérinaire biologiste en fin de chaîne, après réception le cas échéant des résultats des examens complémentaires effectués dans d’autres services.

Secteur microscopie

  • Histopathologie : fixation et réalisation de coupes fines des tissus, et confection des lames colorées pour la lecture en microscopie optique.
  • Cyto-hématologie : examen des étalements de sang (numération, formule, recherche de parasites), de ponctions d’organes ou de sperme.
  • Immunofluorescence : recherche de virus, de bactéries et mycoplasmes porcins essentiellement sur coupes d’organes congelés.
  • La recherche de Taylorella (agent de la métrite contagieuse des équidés) par immunofluorescence sur écouvillons (permet une réponse rapide en 24 à 48 h).
  • Immunohistochimie : révélation spécifique de la présence de certains antigènes parasitaires, bactériens ou viraux, sur lame histologique. 
  • Recherche de larves de trichines sur muscles après digestion pepsique.

Reconnaissances

Le service d’autopsie intervient dans différents réseaux de surveillance des maladies, notamment le réseau SAGIR en matière de faune sauvage, et également le dispositif de surveillance épidémiologique de la rage animale, en lien avec l’Institut Pasteur.

Le laboratoire est agréé par le ministère chargé de l’agriculture pour le dépistage en histopathologie de la tuberculose et, depuis le 6 mai 2014, pour l’histo-cytopathologie des maladies des mollusques marins.