Tous les ans, au milieu de l’hiver, notre bureau d’étude eau et environnement réalise des investigations nocturnes, en vue de quantifier les intrusions d’eaux parasites dans les réseaux d’assainissement.

Ce type de prestation peut être demandé dans le cadre de la réalisation de schémas directeurs d’assainissement. Ces interventions consistent en une visite des réseaux par temps sec et en période de nappes phréatiques hautes.

Un ou plusieurs binômes sectorisent les apports d’eau claire parasites permanents (eaux propres d’infiltration, issues des nappes phréatiques et non désirées dans les réseaux). Ces investigations visent à quantifier et localiser ces apports, sources de surcharge pour le système d’assainissement et de surcoûts de fonctionnement (réseaux, unité de traitement), afin de les supprimer ultérieurement.

 

Il existe deux types d’eaux claires parasites :

  • les eaux claires parasites météoriques (issues des eaux de pluie) ;
  • les eaux claires parasites permanentes (issues des nappes phréatiques).

On parle d’eaux claires parasites quand celles-ci se retrouvent dans le réseau d’eaux usées. Un dysfonctionnement que rencontrent de nombreux exploitants et qu’il convient de limiter.

Pourquoi traquer les eaux claires parasites ?

Leur présence peut générer d’importantes conséquences sur les réseaux :

  • Au niveau du dimensionnement des réseaux : elles peuvent notamment créer des surcharges, des débordements ou des risques d’usure prématurée des canalisations.
  • Au niveau des postes de relèvement, on peut constater des consommations électriques trop importantes, des risques d’usure et même des risques de déversement.
  • Les eaux parasites peuvent placer la station en situation de surcharge, avec la formation d’un canal de dérivation et la baisse du rendement épuratoire.

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